Edition Cercle Turquoise

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En ce jour de Noël, nous célébrons l'évènement inouï de la naissance de Yeshua Jésus Cristos,appelée par des générations innombrables de femmes et d'hommes. Elles ont appelé au secours quand l'ombre grandissait et celui qui a permis à la Terre et à l'humanité de continuer d'exister est apparu. Il continue d'apparaître là où nous l'appelons.
Cette conspiration de lumière est à l'œuvre encore aujourd'hui dans le cœur de chaque être humain. Elle l'appelle à s'éveiller à la lumière divine qui l'habite dans chaque cellule, dans chaque organe, dans chaque cheveu et sans laquelle il ne serait pas vivant.
Je vous souhaite à vous qui me lisez et à vous qui ne me lisez pas une très joyeux et fervent Noël et une heureuse et intense année 2016.

La vie est une aventure très impressionnante, ne trouvez-vous pas ? C'est dans cette épopée, que je me suis retrouvée à écrire les trois livres que je présente ici.

Ils sont basés sur des explorations de conscience (ou intégration mémorielle) qui m'ont permis de rencontrer, par le regard de trois témoins différents, la personne de Yeshua (nom araméen de Jésus), les membres de sa famille et les événements de son épopée.

Je ne savais pas qu'il était possible de recevoir un rayonnement si irrésistible d'Amour et de Lumière .

C'est pourquoi j'ai écrit et publié ce que j'avais expérimenté dans les trois livres présentés ci-contre.

Je vous présente par ailleurs cet article, paru dans Recto-Verseau

Le défi de vivre autrement

Nous vivons dans une société d’une extrême violence : guerre, terrorisme, engendrés, entre autres, par notre passé colonial plein de génocides sans nom, par notre système économique guidé, à quelques exceptions près, par des non valeurs qui créent stress intense et burn-outs en tous genres pour les travailleurs.
Il n’y a plus grand chose qui sert la Vie dans notre société, sinon la médecine, qui la prolonge.
Faut-il vivre autrement ? C’est une question intime à laquelle chaque être humain a besoin de répondre par lui-même. Le problème est que tout ce que je viens de citer plonge l’humanité dans un profond sommeil : elle est occupée à survivre. L’horreur de la situation lui échappe : on a beau la lui mettre sous le nez constamment dans les nouvelles, c’est si insoutenable que l’indifférence tisse sa cuirasse efficace autour de nous. Comme dit Christian Bobin dans le dernier Bonne Nouvelle :
Le monde moderne est une entreprise de destruction méthodique des âmes et des liens profonds.
On ne saurait mieux dire. À quoi cela tient-il ?
Nous avons oublié que nous sommes pure lumière divine : au cœur de notre corps, de nos cellules, de nos os, de nos organes, de nos chakras brille une lumière éblouissante. Lorsqu’on lui fait face, on expérimente le silence du pur rayonnement divin et la plénitude qu’il procure.
Notre corps, cette merveille d’intelligence, reçoit en général une nourriture énergétique qui ne lui correspond pas et l’empêche de manifester cette lumière. Je pense en particulier aux émotions négatives qui nous sépare en même temps de notre véhicule terrestre et de notre âme. C’est un véritable miracle que nous puissions partir si loin de nous-mêmes et rester en vie.
Du point de vue de l’âme, du corps, et de la société, il est urgent de vivre autrement. Chaque être humain a besoin pour cela d’une prise de conscience qui est sa liberté. Si vous rechignez trop, un de vos guides vous envoie une tuile du 18ème étage, disait l’Archange Michaël. Et de conclure : N’est-ce point merveilleux ?

Nous pouvons vivre autrement que dans l’autodestruction. Autrefois on disait vivre dans la grâce. On ne le dit plus guère, pourtant les lois spirituelles n’ont pas changé.
Tous les chemins mènent à cette grâce ; parfois il est besoin d’aller très loin dans le nihilisme, l’athéisme, comme cet homme qui disait qu’il ne croyait pas en Dieu. Après sa mort, il arrive à la porte de l’enfer et juste avant de la passer, il lève les yeux au ciel. Il est alors immédiatement aspiré dans les bras du Père et de la Mère divine.
Peut-être ne pouvons-nous plus nous payer ce luxe, peut-être n’avons-nous plus le temps, il y va sans doute de notre survie.
Nous avons d’éclatants exemples autour de nous du fait qu’il est possible de vivre autrement : je pense à Nelson Mandela qui a cultivé la non-violence pendant ses années de prison et qui a été l’artisan avec M. de Klerk (je ne sais pas comment ça s’écrit) du passage de l’apartheid à la démocratie. L’Afrique du Sud dans mon enfance était considérée par tous comme le sommet de l’horreur et l’endroit dont on attendait le pire. Le pire n’est pas advenu. Ce pays est un exemple, en tout cas de la possibilité de pacifier le passé et de changer un régime totalitaire en démocratie. Il est certain qu’il y a encore du travail, même là-bas.
Un autre exemple est Amma, que j’ai eu le privilège de rencontrer par hasard dans son ashram d’Inde en 1989. Personne ne savait rien d’elle à cette époque, nous sommes arrivés innocemment au moment du darshan –moment où le saint ou la sainte reçoit les êtres dans sa divinité–. Au bout de la très longue salle où nous faisions la queue, une vague d’amour m’a atteinte en plein cœur, me faisant fondre en larmes, malgré mes jugements d’alors.
Ce sont des exemples magnifiques, célèbres, d’êtres humains qui se sont rappelés de leur lumière. Mais Monsieur et Madame Tout le Monde peuvent aussi s’y mettre, il suffit de choisir.

COMMENT VIVRE AUTREMENT ? La question est peut-être ce qui est le plus important. Comment me travaille-t-elle, quels espaces ouvre-t-elle en moi ? Puis-je y répondre à un autre moment que maintenant, juste maintenant ?
Je ne peux que citer un « maintenant » vécu de cette manière, où il m’a été possible de remplacer les jugements, l’exigence et la sévérité à l’égard de moi-même par l’accueil, la gratitude et la bénédiction :
J’avais 4 stères de bois à empiler jusqu’au soir, et lorsque je commence, j’ai tout de suite mal au dos. Personne n’allait le faire à ma place. Je me mets à bénir mon dos, je répète sans arrêt : « Sois béni, mon dos, sois béni mon dos, sois béni mon dos ».
Vous n’êtes pas obligés de me croire, mais j’ai terminé le travail en gambadant, je n’avais plus mal au dos (alors que logiquement cela ne pouvait qu’empirer) et j’ai même fait une petite promenade au soleil, en plus.
(Je me bénis de cette manière le plus souvent possible grâce au livre de Pierre Pradervand Vivre sa spiritualité au quotidien, Ed. Jouvence. )

Chaque fois que l’aube paraît le mystère est là tout entier, dit René Daumal dans Poésie noire, poésie blanche. Quel est ce mystère que nous sommes à nous-mêmes ? Mystère de nos ombres et lumières qui créent parfois des comportements que nous ne voudrions pas et qui à d’autres moments nous permettent d’émerger dans l’inespéré...
Cet inespéré, nous pouvons le choisir chaque fois que nous nous en rappelons. Au moment où nous prononçons ce choix, il est vrai. Au moment où nous prononçons ce choix la lumière et l’amour répondent. Ces deux qualités intrinsèques de notre être n’ont pas notre difficulté d’être dans le présent, elles sont le présent.
Nul ne peut prédire par quel chemin, pays, situation va nous mener ce genre de choix, mais à coup sûr à bon port.